FICHE DE PRÉNOM · MASCULIN

Charles

En 2025, 1 040 naissances sont publiées pour Charles. Son maximum annuel diffusé se situe en 1920 : découvrez ce que la courbe explique, et ce qu’elle ne dit pas.

FRANCE · 20251 040naissances publiéesrang 52

UN CAS À COMPRENDRE

Un maximum ancien et un présent non nul

Le maximum publié de Charles remonte à 1920 (5 265 naissances), période pour laquelle le fichier est moins exhaustif qu’après 1946. Le nom compte encore 1 040 naissances publiées en 2025. Il serait trompeur de raconter sa trajectoire comme une simple disparition : les deux blocs récents passent de 3 485 à 4 240.

Léon possède lui aussi un sommet ancien et un usage récent visible, mais pas la même amplitude. Le parallèle sert à poser une question précise — comment un prénom reste-t-il utilisé après son premier pic ? — et non à attribuer une génération à toute personne qui le porte aujourd’hui.

Charles dans les naissances récentes

En 2025, l’INSEE publie 1 040 naissances enregistrées sous la graphie Charles dans la catégorie masculine. Son rang national publié est 52.

En additionnant les lignes publiées de 2016 à 2025, on obtient 7 725 ; de 2006 à 2015, 7 085. Sur ces deux périodes, Charles est d’un ordre de grandeur proche dans les données diffusées. Les sommes restent approximatives, car chaque ligne annuelle est arrondie.

19462025

Un parcours depuis 1900

La série diffusée commence pour cette graphie en 1900. Son effectif annuel publié le plus élevé se situe en 1920 (5 265). Ce maximum décrit une année, sans résumer à lui seul tout le parcours du prénom.

La comparaison par décennies permet de distinguer une présence durable d’une période de forte concentration. La dernière ligne ci-dessous ne couvre que six ans ; elle n’est donc pas directement comparable à une décennie complète.

1970–1979
6 635
1980–1989
11 825
1990–1999
13 220
2000–2009
8 630
2010–2019
6 950
2020–2025
4 925

Où le prénom apparaît-il en 2025 ?

En volume brut publié pour 2025, Île-de-France apparaît en tête des régions pour Charles (185). Une région plus peuplée a naturellement plus de naissances : ce tableau ne classe pas les préférences régionales.

Île-de-France
185
Auvergne-Rhône-Alpes
160
Hauts-de-France
115
Grand Est
95
Nouvelle-Aquitaine
85

Ces volumes sont arrondis et ne représentent pas une part de la population régionale.

Ce qui change dans la période récente

Pour éviter de comparer une année isolée à un siècle entier, voici deux fenêtres de même longueur : 3 485 naissances publiées de 2016 à 2020, puis 4 240 de 2021 à 2025. Le total publié est supérieur de 755 sur les cinq dernières années. Cela décrit les périodes observées, sans prévoir la suivante.

2016–20203 485cinq années diffusées
2021–20254 240cinq années diffusées

Ces deux sommes additionnent des valeurs annuelles arrondies ; les très faibles effectifs peuvent ne pas être diffusés.

Une graphie, plusieurs usages possibles

Aucune ligne de 2025 n’est publiée ici pour la même graphie dans l’autre catégorie statistique. L’absence de ligne diffusée ne prouve pas un usage exclusivement masculin.

Graphies à comparer

Quand elles existent dans notre sélection, ces formes sont à une ou deux modifications de lettres en ignorant les accents. Cela ne prouve ni parenté linguistique ni même prononciation.

Lire ce cas en détail

Cette fiche sert d’exemple chiffré dans nos dossiers. Retrouvez la méthode et les limites propres à chaque question.